Neujehrspost 2022


Liebe Angehörige meines Bekanntenkreises,
liebe Freunde, Bekannte und Verwandte.

Dieses Jahr fand die Sommerolympiade 2020 statt. Sie wurde, wie wir alle wissen, wegen Covid-19 auf dieses Jahr verschoben. Tausende von jungen sportlichen Menschen auf der ganzen Welt haben sich auf dieses Grossereignis vorbereitet. Sie akzeptierten ein hartes Training und nahmen freiwillige Entbehrungen in Kauf. Siege und Niederlagen wurden ohne Murren hingenommen. Tränen wurden vergossen. Freudentränen, wenn das erste Ziel «dabei sein ist alles» erreicht wurde. Tränen der Enttäuschung, wenn es nicht gelungen war, die Qualifikationslimite zu erreichen. Diese weltweite grosse Leistung junger Menschen, seinen Willen durchzusetzen und alle Hindernisse hinter sich zu lassen, durchzuhalten bis zum Schluss, wurde leider in der Öffentlichkeit kaum zur Kenntnis genommen. Die Kommunikationsindustrie kümmerte sich um die pompöse Eröffnungszeremonie und den Medaillenspiegel. Wie gut sind wir? Wie viele Medaillen haben wir? Wer es nicht auf das Treppchen schaffte, versank in die Bedeutungslosigkeit. Der Gedanke «Mitmachen ist wichtiger als Siegen», dieser ursprüngliche olympische Gedanke, dem wurde kein Wort gewidmet.

Kurz nach Olympia fanden die para-olympischen Spiele in Tokio statt. Auch hierfür hatten sich junge Menschen von überall zäh und verbissen vorbereitet. Ihr Ziel war mitmachen, dabei sein. Hinzu zum Krafteinsatz der Vorbereitung kam das Problem ihrer Behinderung.
Para-Sport ist Hochleistungssport.
Tischtennis spielen im Rollstuhl, Hundertmeterlauf mit zwei Beinprothesen, Speerwerfen mit nur einem Arm, Weitsprung mit einem künstlichen Unterschenkel, Hochsprung mit zwei Krücken.

Neben den üblichen Vorbereitungen auf dieses Sportereignis kommt für die Handicapierten eine zusätzliche Belastung dazu. Das Vertrauen, trotz ihrer Behinderung mitmachen zu können.
Die Paralympics standen im Verhältnis zu den Olympischen Spielen weit weniger in der öffentlichen Wahrnehmung. Neben ein paar Reportagen und Siegesmeldungen im Sportteil der Presse wurde der Parasport kaum zur Kenntnis genommen.

Und doch! Dieser Gestaltungswille der jungen Leute aus aller Welt sollte uns ein Fanal, ein Leuchtfeuer sein. Ein Sinnbild in schweren Zeiten, wie in einer Pandemie, die Hoffnung nie zu verlieren. Wir Menschen haben es seit Anbeginn bewiesen. Wir sind Profis in der Entdeckung von Lösungen, um aus schweren Situationen herauszufinden. Um Probleme zu meistern, unüberwindbar scheinende Barrieren zu übersteigen.

Lasst uns mit diesem Geistesgut das Neue Jahr in Angriff nehmen.

Auf ins 2022!
Dazu wünsche ich allen eine gute Zeit.
Ein frohes und glückliches Neues Jahr voller Zuversicht.
Bliibund gsund und nämeds nit zschwär!

Hans von Werra

Chers membres de mon cercle de relations,
chers amis, chères connaissances et chers parents.

 

Les Olympiades d’été 2020 n’ont eu lieu que cette année. Comme nous le savons tous, elles ont été reportées à cette année en raison de Covid-19. Des milliers de jeunes sportifs du monde entier se sont préparés à ce grand événement. Ils ont accepté de s’entraîner durement et de se priver volontairement. Les victoires et les défaites ont été acceptées sans murmure. Des larmes ont été versées. Des larmes de joie lorsque le premier objectif „en faire partie c’est tout” a été atteint. Des larmes de déception lorsque la limite de qualification n’a pas été réalisée. Cette grande performance mondiale des jeunes, qui consiste à imposer leur volonté et à laisser derrière eux tous les obstacles, à persévérer jusqu’au bout, n’a malheureusement guère été remarquée par le public. L’industrie de la communication s’est surtout occupée de la pompeuse cérémonie d’ouverture et du tableau des médailles. Quel est notre niveau? Combien de médailles avons-nous engrangées? Ceux qui n’ont pas réussi à grimper sur le podium ont sombré dans l’insignifiance. L’idée de “participer est plus important que de gagner”, cette idée olympique originelle, n’a pas eu droit au moindre mot.

Peu après les jeux olympiques, les jeux para-olympiques ont eu lieu à Tokyo. Pour cela aussi, des jeunes de partout s’étaient préparés avec ténacité et acharnement. Leur objectif était de participer, d’être présent. Le fardeau de leur handicap est venu s’ajouter à leur effort de préparation.
Le para-sport est un sport de haut niveau.
Un match de tennis de table en fauteuil roulant, courir un cent mètre avec deux prothèses de jambe, lancer le javelot avec un seul bras, sauter en longueur avec une jambe artificielle, sauter en hauteur avec deux béquilles.
En plus des préparatifs habituels pour cet événement sportif, les personnes handicapées doivent faire face à cette charge supplémentaire. La confiance de pouvoir participer malgré leur handicap.

Comparés aux jeux olympiques, les Paralympiques ont été beaucoup moins médiatisés. Hormis quelques reportages et claironnements de victoires dans la rubrique sportive de la presse, le para sport n’a guère été remarqué.
Et pourtant! Cette volonté de création de ces jeunes du monde entier devrait être pour nous un fanal, un phare. Un symbole dans les moments difficiles, comme lors d’une pandémie, pour ne jamais perdre espoir. Nous, les humains, l’avons prouvé depuis le début. Nous sommes des professionnels de la découverte de solutions pour nous sortir de situations difficiles. Pour maîtriser des problèmes, pour franchir des barrières qui semblent insurmontables.
Abordons la nouvelle année avec cette qualité d’esprit.

En route pour 2022 !
Je vous souhaite à tous de passer un bon moment.
Une bonne et heureuse année, pleine de confiance.

Bliibund gsund und nämeds nit zschwär !

Hans von Werra

 

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